Chers amis francophones qui visitez ce blog;
Je tiens à vous remercier pour vos visites, et même si je ne peux pour le moment publier en français, je vous encourage à laisser des commentaires si vous le souhaitez. Si vous avez de s questions à poser, je me ferai un plaisir de vous répondre.

Hi bloggers;
Thank you for your visits, even if I cant't post in English yet I encourage all of you to leave yours comments. If you have any questions, I'll try to answer back as soon as possible.

Mostrando entradas con la etiqueta Joshemari Larrañaga. Mostrar todas las entradas
Mostrando entradas con la etiqueta Joshemari Larrañaga. Mostrar todas las entradas

sábado, 12 de mayo de 2018

Tras el éxtasis, "LA PROFANACIÓN" // Après l'extase, "LA PROFANATION"




Profanación mística de la primera página del hermoso cuaderno de mi Amigo Invisible, el pirata Barbaplata.



Acuarela y brilli-brilli sobre cuaderno de mi Amigo Invisible
 
Día tercero, hora nona.  La última de las joyas del botín, con la que el pirtata Barbaplata la obsequiaba, era un hermoso cuaderno.



La joya del tesoro, enviada por mi Amigo Invisible, el pirata Barbaplata

 La reverendísima madre abadesa, Doña Marga, hallábase en la intimidad de su celda. Poseída por  los potentes influjos del lactocafeinado a secas – pues hallábase todo el convento en la austeridad post-navideña-, a su encuentro salieron, valiéndose de su débil mente-demente, otro mar, otro navío… Rumores de olas, versos de piratas…











Agua, acurela,  brilli-brilli...

El éxtasis, o tal vez la posesión, le sobrevino. Llenose todo de azules puntos de luz (léase, para los no poseídos, brilli-brilli vulgaris). Manifestose vertiginosamente todo ello  sobre el papel.


Agua, acuarela y brilli-brilli...

Cuando en sí volvió la reverendísima doña Marga ya nada podía remediarse. La inmaculada hoja, hermoso don del pirata Barbaplata, había sido vilmente profanada.





 
Confesión pidió, aunque arrepentimiento no hubiere… ¡Ay!
Para que quedara constancia de tan vehemente suceso, la reverendísima abadesa, doña Marga, en un momento de lucidez -periodo entre lactocafeinados- dio forma ilustrada de cómo, en tan prodigiosa aparición, fraguaronse  la tal profanación y el alumbramiento -que bien pudiera derivar en deslumbramiento- del azul bergantín del pirata Barbaplata ( y que es justamente lo que habéis visto en el post anterior a este)



Agua, acuarela brilli brilli. Para el poema tinta azul y palillero con punta de caligrafía



Cuaderno Amigo Invisible 15x21

Agua, acuarela y brilli-brilli... Yo creo que es suficientemente frugal como para llevarlo al Finde Frugal de Marcela Cavaglieri.


          *****   *****   *****   *****   *****   *****   *****


Profanation mystique de la première page du beau cahier de mon Ami Invisible, le pirate Barbaplata.
Troisième jour, neuvième heure. La dernière des bijoux qui m’offrait le pirate Barbaplata était un beau cahier.
 La révérendissime mère abbesse, Doña Marga, se trouvait dans l’intimité de sa cellule. Possédée par les puissants influences du café, tout court, donc tout le couvent se trouvait sous l’austérité après noël, en se servant de la précarité de son pauvre état psychique, des rumeurs de vagues, verses de pirates, une autre mer, un autre brigantin sont allés à la rencontrer.
L’extase, ou la possession lui est survenue. Tout a commencé à se remplir de minuscules points bleus (ce qui pour les non possédés ne serait que de banale purpurine). Tout cela s’est exprimé sur le papier vertigineusement. Quand la révérendissime abbesse est revenue à soi il n’y avait déjà aucune solution : La belle page blanche, le beau cadeau qui lui avait offert le pirata Barbaplata, avait été vilement profanée. Elle a demandé confession, bien qu’elle n’ait pas de repentance… Ouille !
Afin de témoigner ce fait tellement véhément la révérendissime abbesse, Doña Marga, dans un instant de lucidité -un période entre café et café au lait- a décidé de raconter médiant des illustrations la manière comment durant cette prodigieuse possession s’est exécuté cette naissance et profanation -qui à cause de la purpurine pourrait devenir en éblouissement-, du brigantin bleu du pirate Barbaplata (petite histoire dessinée que vous avez vu déjà dans le post antérieur à celui-ci).

Je pense qu'un peu d'eau, d'aquarelle et un peu de purpurine c'est suffisamment frugal pour aller chez Marcela Cavaglieri  à son  Finde Frugal



 

domingo, 15 de abril de 2018

El cuaderno que recibí de mi Amigo Invisible 2017 ¡El pirata Barbaplata -Joshemari Larrañaga-! // Le cahier que j'ai reçu de mon Ami Invisible 2017 Le pirate Barbaplata -Joshemari Larrañaga-!


 28 de Enero de 2018




La madre abadesa regresaba de una "visita conventual". El capellán, paquete en mano, salió a su encuentro. Madre, dijo, llegó en su ausencia.  Nada más ver la letra lo supo: la caprichosa mano del destino había vuelto a emparejarles.
Bajo la capa protectora apareció, cual inmaculado manto azul y plata, el primoroso envoltorio que ella acarició con dulzura antes de ser retirado.


Y allí estaba, tan oscuro como la madera húmeda bajo la línea de flotación de un galeón, en cuyo casco aparecía su nombre grabado en oro.  Sonrió cómplice, satisfecha, emocionada. 
 


Los maravillosos tesoros no tardaron en aparecer.

Para la Reverendísima Doña Marga, rezaba el sobre en cuyo interior, bajo pena de excomunión, las palabras y el color habían atrapado instantes que, aun no volviendo, permanecerían.



Como en un códice, una caligrafía, que a ella le parecía exquisita, se teñía,  de tanto en tanto, de pequeñas teselas rojas .





Y en el interior, entre el olor a cuero, a tinta, a papel, los instantes, los lugares, los momentos, los colores le regalaban esta vez un caleidoscópico y hermoso paseo. 








Un paseo que ella debería completar. Un paseo que deseaba tanto como temía, pero que sabía que habría de hacer si quería honrar tanto al valioso tesoro como a tan intrépido viajero, aventurero y su  regalador pirata, Joshemari Barbaplata.
La madre abadesa, aun a riesgo de excomunión, aun contraviniendo la regla de pobreza de su monacal orden, se dirigió a su celda, tesoro en mano.
 ¡Muchísimas gracias, intrépido  pirata Barbaplata -Joshemari Larrañaga- , el caprichoso destino me hizo, nuevamente, muy muy afortunada!


Cuaderno de viaje artesanal 15x21: cubierta de cuero, con solapa y leyenda en dorado

EPÍLOGO:

Amén del tesoro encuadernado, la reverenda madre abadesa, Doña Marga, había recibido otro tesoro pintado.  Una  vieja y encalada calle, junto a la muralla, del  pintoresco, vetusto y egabrense barrio de la Villa.
¡Ni que decir tiene que a la "Reverenda Doña Marga", ¡Amén! Oyoyoyoyoyoyyyy... le ha encantado todo, Joshemari mío!


          *****   *****   *****   *****   *****   *****   *****


Et mon ami invisible c'est.... Le pirate Barbaplata!

28 janvier 2018

La révérendissime mère abbesse revenait d’une visite conventuelle. L’aumônier, le paquet entre les mains, est allé à la rencontrer. Mère abbesse, il est arrivé pendant votre absence. À peine elle a regardé la calligraphie elle a eu la certitude :  de nouveau le capricieux destin les avait joints. 
Sous l’emballage protecteur il est apparu, tel qu’un voile immaculé bleu et argente, le ravissant papier qu’elle a caressé doucement avant de l’enlever. Et le voilà ! Il y était, aussi foncé que le bois humide, plongé sous la ligne de flottaison, de la coque d’un brigantin, son prénom gravé en or. Elle, ravie, satisfaite, touchée, a souri. Les merveilleux trésors ont commencé à apparaître. 
  Écrit sur l’enveloppe : pour la révérendissime Doña Marga. Et dedans, même en risque d’être excommuniée, des mots qui gardaient des moments qui, même en ne pas rentrant, resteraient.  

Comme dans un codex, sur la première page une belle calligraphie en noir, qu’elle a trouvée raffinée, se teintait, de temps en temps, de petites touches de rouge.
 Après, entourés par l’arôme du cuir, du papier, de l’encre, les dessins et les couleurs, l’offraient les moments, les endroits, les instants d’une belle promenade. Une promenade dont elle avait peur et désir, mais qu’elle devait continuer si elle voulait honorer le précieux cadeau et l’intrépide voyageur et généreux ami, le pirate Joshemari  Barbaplata. 
La mère abbesse, même en risque d’enfreindre la règle de pauvreté, d’être excommuniée, embrassant le trésor, s’en est allée vers sa cellule.
Merci beaucoup mon cher ami, le pirate Barbaplata. Le capricieux destin, qui nous a joints de nouveau, me rend très heureuse.
 EPILOGUE : en plus de tous ces trésors, encore une petite carte postale avec le dessin d’une vieille scène d’une rue du vieux quartier de Cabra, la ville de naissance de Doña Marga.