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sábado, 12 de mayo de 2018

Tras el éxtasis, "LA PROFANACIÓN" // Après l'extase, "LA PROFANATION"




Profanación mística de la primera página del hermoso cuaderno de mi Amigo Invisible, el pirata Barbaplata.



Acuarela y brilli-brilli sobre cuaderno de mi Amigo Invisible
 
Día tercero, hora nona.  La última de las joyas del botín, con la que el pirtata Barbaplata la obsequiaba, era un hermoso cuaderno.



La joya del tesoro, enviada por mi Amigo Invisible, el pirata Barbaplata

 La reverendísima madre abadesa, Doña Marga, hallábase en la intimidad de su celda. Poseída por  los potentes influjos del lactocafeinado a secas – pues hallábase todo el convento en la austeridad post-navideña-, a su encuentro salieron, valiéndose de su débil mente-demente, otro mar, otro navío… Rumores de olas, versos de piratas…











Agua, acurela,  brilli-brilli...

El éxtasis, o tal vez la posesión, le sobrevino. Llenose todo de azules puntos de luz (léase, para los no poseídos, brilli-brilli vulgaris). Manifestose vertiginosamente todo ello  sobre el papel.


Agua, acuarela y brilli-brilli...

Cuando en sí volvió la reverendísima doña Marga ya nada podía remediarse. La inmaculada hoja, hermoso don del pirata Barbaplata, había sido vilmente profanada.





 
Confesión pidió, aunque arrepentimiento no hubiere… ¡Ay!
Para que quedara constancia de tan vehemente suceso, la reverendísima abadesa, doña Marga, en un momento de lucidez -periodo entre lactocafeinados- dio forma ilustrada de cómo, en tan prodigiosa aparición, fraguaronse  la tal profanación y el alumbramiento -que bien pudiera derivar en deslumbramiento- del azul bergantín del pirata Barbaplata ( y que es justamente lo que habéis visto en el post anterior a este)



Agua, acuarela brilli brilli. Para el poema tinta azul y palillero con punta de caligrafía



Cuaderno Amigo Invisible 15x21

Agua, acuarela y brilli-brilli... Yo creo que es suficientemente frugal como para llevarlo al Finde Frugal de Marcela Cavaglieri.


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Profanation mystique de la première page du beau cahier de mon Ami Invisible, le pirate Barbaplata.
Troisième jour, neuvième heure. La dernière des bijoux qui m’offrait le pirate Barbaplata était un beau cahier.
 La révérendissime mère abbesse, Doña Marga, se trouvait dans l’intimité de sa cellule. Possédée par les puissants influences du café, tout court, donc tout le couvent se trouvait sous l’austérité après noël, en se servant de la précarité de son pauvre état psychique, des rumeurs de vagues, verses de pirates, une autre mer, un autre brigantin sont allés à la rencontrer.
L’extase, ou la possession lui est survenue. Tout a commencé à se remplir de minuscules points bleus (ce qui pour les non possédés ne serait que de banale purpurine). Tout cela s’est exprimé sur le papier vertigineusement. Quand la révérendissime abbesse est revenue à soi il n’y avait déjà aucune solution : La belle page blanche, le beau cadeau qui lui avait offert le pirata Barbaplata, avait été vilement profanée. Elle a demandé confession, bien qu’elle n’ait pas de repentance… Ouille !
Afin de témoigner ce fait tellement véhément la révérendissime abbesse, Doña Marga, dans un instant de lucidité -un période entre café et café au lait- a décidé de raconter médiant des illustrations la manière comment durant cette prodigieuse possession s’est exécuté cette naissance et profanation -qui à cause de la purpurine pourrait devenir en éblouissement-, du brigantin bleu du pirate Barbaplata (petite histoire dessinée que vous avez vu déjà dans le post antérieur à celui-ci).

Je pense qu'un peu d'eau, d'aquarelle et un peu de purpurine c'est suffisamment frugal pour aller chez Marcela Cavaglieri  à son  Finde Frugal



 

viernes, 4 de mayo de 2018

De cómo la madre abadesa, Doña Marga, entró en éxtasis // De comment la mère abbesse, Doña Marga, est tombée en extase


Detalle. Bolígrafo sobre cuaderno 15x21

Quede aquí constancia de cómo, de manera inesperada, enardecida, poseída por un desgarrador fulgor creativo, se fraguó, para posterior -y literalmente- ser perpetrado”, de manos de la madre abadesa Doña Marga, y de su mente-demente, la profanación de la primera página en blanco del cuaderno recibido del pirata Barbaplata.
                            

Madre, dijo, llegó en su ausencia…

Detalle. Bolígrafo sobre cuaderno 15x21


La madre abadesa, aun a riesgo de excomunión, aun contraviniendo la regla de pobreza de su monacal orden, se dirigió a su celda, tesoro en mano.


Bolígrafo sobre cuaderno 15x21

Intentando apartar de su mente aquel tesoro se arrodilló con la intención de meditar. De rezar. Pero a su mente-demente acudía una y otra vez la imagen del valiente e intrépido pirata…


Bolígrafo sobre cuaderno 15x21


Parecía haber conseguido sosegar su espíritu y centrarse en sus rezos cuando, de manera tan súbita como mística, su celda, cual bóveda celeste, comenzó a llenarse de pequeños puntos monocromáticos. Sumida en su “puntual” éxtasis -o sea, extasiada-, elevó su mirada al cielo -o más bien al techo-. 


Bolígrafo sobre cuaderno 15x21
Y allí estaba, abriéndose paso, navegando en un mar rizado, embravecido y monocromático, el velero bergantín del pirata…


Bolígrafo sobre cuaderno 15x21


Quede este pobre pero sentido testimonio como “aviso a navegantes”, que aleje de perdiciones mundanas a los hermanos y hermanas de nuestra orden. Amén.
  
Jiiiii…. Habiendo usado sólo un bolígrafo para esto, me parece suficientemente frugal para llevarlo a casa de Marcela Cavaglieri, a su Finde Frugal.


NOTA: para mayor "disfrute", dada la pobre calidad de las fotografías, os aconsejo clicar sobre cada imagen, así podréis flagelaros bien  con mis dibuengendretes.


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Cela c’est pour témoigner comment la mère abbesse, Doña Marga, de manière inattendue, enflammée, possédée par un déchirant éclat créatif, est arrivée à tramer, pour après « perpétrer » -littéralement- de ses mains la profanation de la première page du cahier offert par son ami le pirate Barbaplata.
Mère abbesse, il est arrivé pendant votre absence…
La mère abbesse, même en risque d’enfreindre la règle de pauvreté, d’être excommuniée, embrassant le trésor, s’en est allée vers sa cellule…
À genoux, essayant s’oublier du trésor, elle tentait de méditer. De prier. Mais l’image du courageux pirate revenait sans cesse en envahissant son esprit…
Quand il semblait qu’elle avait réussi à s’y plonger (à prier), de manière aussi subite que mystique, sa cellule, telle que voûte céleste, a commencé à se remplir de petits points monochromatiques. Plongée dans son « pointilliste » extase (c’est-à-dire, extasiée), elle a levé ses yeux au ciel – ou plutôt au plafond-. Et le voilà ! Il y était, se frayant un chemin, navigant entre les vagues frisées d’une mer agitée et monochromatique, le brigantin du pirate…
Que ce pauvre mais sincère témoin soit un avis aux navigants, qui éloigne aux frères et sœurs de notre ordre des risques banals et mondains. Amen !


Hé, hé…   Et comme l’usage de seulement un stylo pour cela me semble suffisamment frugal, je vais aller chez Marcela Cavaglieri et je vais le partager dans son Finde Frugal.

NOTE : pour mieux profiter des illustrations, donné la pauvre qualité des photos, je vous conseille de cliquer sur chaque image, ainsi vous pourrez bien vous flageller avec mes engendrements-dessins.