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lunes, 5 de septiembre de 2016

La habitación nº 5 de l'Auberge Ravoux en Auvers-sur-Oise // La chambre nº 5 à l'Auberge Ravoux à Auvers-sur-Oise




En tu pequeña habitación abuhardillada – apenas 7m cuadrados- de la pensión Ravoux, en Auvers-sur-Oise, sintiendo aquel frío intenso, pese a ser una tarde cálida de agosto, pensé en ti, en tu obligada y elegida pobreza, en la lucidez de tu locura, en el éxito de tu fracaso. Y muy dentro de mí, emocionada, lloré.


Bolígrafo tinta negra sobre libretita Tiger 12'5x9



*Este es un dibujo hecho de memoria, tras haber visitado la habitación que albergó a Van Gogh durante sus últimos meses de vida –20 de mayo al 29 de Julio de 1890-, y en la que murió dos días después de haberse disparado.  La superstición hizo que, esta habitación, la de un suicida, ni aun vacía de mobiliario, - nunca se volviera  a alquilar. Permanece intacta.




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Dans ta petite mansarde à l’Auberge Ravoux -à peine 7 mètres carrés-, à Auvers-sur-Oise, éprouvant ce froid-là si intense, malgré d’être une chaude après-midi d’août, j’ai pensé à toi, à ton pauvreté obligé et choisie, à la lucidité de ta folie, au succès de ton échec. Et dans la profondeur de mon être, émue, j’ai pleuré.

*Celui-ci est un dessin que j’ai fait de mémoire, après avoir visité la chambre où Van Goh est vécu ses derniers mois de vie -20 de mai 29 juillet 1890-, et où il est mort deux jours après s’être blessé d’un coup de fusil fatal.  Par superstition, cette chambre d’un suicidé, même vidée de ses meubles, n’a plus jamais été loué. Elle est restée intact.