Día 23: Muddy (fangoso).
En algunas de las páginas de mi agenda reciclada se evidencia demasiado el dibujo de su cara anterior, lo que las hace, en principio, poco aprovechables. Cuando esto sucede suelo continuar en otras limpias y dejar esas manchadas en espera hasta encontrar una solución que las haga practicables. La búsqueda de ideas para plasmar la palabra de este día 23 ha propiciado el aprovechamiento de estas dos que veis, la de la izquierda, traspasada por la tinta de la palabra del día 19, quemado, y la de la derecha en la que, sobre el color naranja, aparecían impresas, justo bajo el oso, unas grandes letras en blanco.
Para perpetrar este "atentado entintado" he realizado sobre papel reciclado, con rotulador calibrado, el dibuengendrete del Sr. Oso. Después, lo he recortado y he entintado su interior y sus bordes; el interior con mis dedos, entintados directamente de la cajita de tinta, los bordes, frotándolos directamente con la cajita de tinta.
El resto es el papel que rodeaba al oso recortado: con esos recortes, fraccionados y entintados, he realizado esa especie de pantanal sobre el que el Sr. Oso avanza. Sólo quedaba componer la escena, pegando todo, y entintar los bordes de ambas páginas.
Y listo, palabra dibujada y páginas aprovechadas; aunque mirando mis dedos tras la faena me he dicho: ¡lástima que la palabra no fuese "entintada"! Jiiiii...
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Jour 23 : Muddy
(boueux).
Dans quelques
pages de mon agenda recyclé le dessin de la page antérieure est trop évident
sur le revers, chose qui, de moins en principe, les faites peu utilisables. En
ce cas, d’habitude, je continue me dessins sur les pages propres suivantes en
laissant ces pages en attente de trouver une solution pour les rendre
utilisables. À la recherche de la manière d’exprimer le mot d’aujourd’hui, jour
23, j’ai trouvé la solution pour ces deux pages que vous voyez, celle qui est à
gauche, abimé par le dessin du jour 19, brûlé, et celle qui est à droite en
couleur orange, qui présentait des grandes lettres en blanche sous l’ours.
Pour perpétrer
cet « attentat teinté » j’ai fait sur un papier recyclé, avec un
stylo, le dessin de Mr. L’Ours. Ensuite je l’ai découpé et j’ai teinté son
intérieur et son bord ; l’intérieur avec mes doigts, directement mis dans
la boîte d’encre, et le bord, en lui frottant directement contre la boîte.
Le reste n’est
que le papier qui entourait l’ours découpé : avec ces coupures,
fractionnées et teintées, j’ai composé le terrain boueux sur lequel Mr. L’Ours
marche. Il ne restait que de composer l’ensemble, collant tout, et teinter les
bords des deux pages en noir.
Et voilà, mot
dessiné et deux pages récupérées ; bien qu’après le travail, en regardant
mes doigts tachés, j’ai pensé : ce
serait bien si le mot d’aujourd’hui avait été « teinté » ! Hé,
hé…
