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| Barras de pastel sobre papel Canson color canela 50x65 |
Manchas, trazos, manchas. Eso es lo que pretendo: construir
a base de manchas. Y que la retina las funda hasta engañar al ojo y que este
vea una realidad que no lo es. Entonces,
pienso, lo mejor será apartar de mí todo lo que podría ayudarme a perderme en
los detalles. Nada de lapiceros. Barras de pastel. Para todo. ¿Incluso para los
ojos, cuyo tamaño en proporción al papel
son dos pequeñas motas? Pues sí. Pero… Nada de peros, Marga. Para ellos
también. Concedámonos un pequeño roce, pero que no llegue a ser un fundido para
los pómulos y la barbilla. Y que el
entorno acompañe, enmarque, que trabaje para destacar el rostro de Marta. Pero
fundiendo podrías hacer un retrato realista que… La negociación con una misma
es siempre dura. Finalmente, mi yo cómodo abandona. Es hora de trabajar. Como
en “Marta bajo el paraguas” tras la tempestad, llega la calma.
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| Lo que el ojo no ve |
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| Lo que el ojo cree ver |
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| La realidad |
Des taches, des traits, des taches. C’est ça ce que je
essaie réussir: de construire avec des traits et des taches. Et que la rétine
les fonde jusqu’à tromper l’oeil et qu’il voie une réalité qui n’existe pas.
Alors, je pense, il faudra éloigner de moi tout ça qui pourrait m’aider à me
perdre dans des détails. Rien de crayons. Des barres en pastel. Pour tout. Même
pour les yeux, dont leur mesure en comparaison du papier c’est comme une petit
grain de sel? Oui. Mais… Rien d’excuses, Marga. Pour eux aussi. Un petit
frôlement avec le bout du doigt, mais qu’il n’arrive pas à être un fondu, pour
les pommettes et le menton. Et
qu'autour tout accompagne, enquadre, que tout travaille pour illuminer le
visage de marta. Mais avec des fondus tu pourrais réussir un portrait
très réaliste que… La
négociation avec moi-même est toujours dure. Finalement le moi commode,
confortable abandonne. C’est l’heure de se mettre à travailler. Comme en
“Marta sous le parapluie" après la tempête, la calme…